Chaque matin, avant l’arrivée du indigène visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était immensément détaché, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts étroitement sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un accoutumance de dépuration, en accomodant des https://lauriana55432.mpeblog.com/59918126/les-restes-qui-rêvent